Le langage,

Pourquoi parler du langage?

pourquoi ce titre : la dysphasiologie... la troubleaphasiologie?

 

le langage est partout. il est oral et écrit. pourtant, nombre de gens sont confronté à des troubles langagiers... le langage permet l'interaction avec autrui en complément bien sûre de la communication non verbale. cela devient une "grande montagne" pour la personne atteinte d'un trouble langagier et une réaction du monde autour de lui: propre à chacun.

les gens ne connaissent pas ou savent des choses mais que faire?  la personne atteinte d'un trouble phasique peut avoir des réactions psychiques ne faisant pas penser à une atteinte langagière mais psychologique.

la langage affecte la communication et le psychique car la pensée ne peut être dit en mot: la pensée est dit instable.

un trouble psychologique peut affecter la communication globale et le langage proprement dite.

cela va dans les deux sens.

Les dys sont de plus en plus évoqué .... mais la rééducation bafouille pour certains enfants. certains syndromes peuvent causer des troubles d'apprentissage et de langage.... comme le syndrome de Landau-Kleffneret le syndrome pseudo-bulbaire et s'en passe.... car il y en a beaucoup.

Voici tout d'abord un texte sur le langage (ma création):

Le langage,

 

Le monde est fait de bruit. On naît dans le bruit et meurt dans ce dernier. Le son est l’un de sens qui apparaît le premier ; et qui signale que nous sommes vivants. Lorsque l’enfant vient au monde, il pousse un cri. C’est sa première parole, son premier son. Le son de la respiration… pour les parents c’est le soulagement… Il est là ; on l’a entendu… le premier cri de l’enfant.

 

L’enfant va prendre connaissance de son nouvel environnement par les sens : le toucher, le goût, l’odorat et les yeux. Il va entendre mais aussi sentir et goûter pour apprendre à se différencier des autres. C’est une étape difficile. C’est le sevrage maternel (paternel).

En simple, le langage se construit par rapport aux sons entendus dans le ventre de la mère et la reconnaissance de ces sons à l’extérieur. Il va enregistrer dans sa tête. Pour se faire, il regarde, touche, sens… l’enfant va comprendre au fur et à mesure qu’il est capable de donner une communiquer avec ces parents par sa bouche (babillage), ses cris, son corps, ses regardes, ses mimiques, ses postures…

 

Il grandit et veut aller plus loin… au-delà de la frontière parentale… il va à la découverte…

 

Son maintien de sa posture va lui apprendre à connaître l’équilibre… la marche avant la parole… tôt ou tard… aucune importance…

 

Dans ce monde qui nous entoure… le silence nous fait peur car c’est l’inconnu voire la mort. Le bébé entend avant la naissance jusqu’à ce qu’il meut ; pourtant une personne morte peut entendre encore une heure après l’heure.

 

Le silence est un monde et une parole… savoir l’écouter… nous sommes entourés de personnes sourdes, malentendantes, aphasiques, dysphasiques, autistes… autres problèmes engendrant le silence ; ces problèmes sont soit de naissance ou acquis.

 

Le silence engendre le repli… pourtant, lorsqu’une personne est différente, elle est souvent seule… les autres la délaissent car indifférents ou plutôt ne savent que faire.

Comment communiquer avec l’autre et les professionnels, parents, l’extérieur en sont aussi dépourvus ; surtout au début. Certains (professionnels) ne le comprennent très tard.

 

Les enfants savent imiter les adultes sur l’indifférence aux autres mais ils ont le don aussi d’être spontanés et de sortir du cadre, de changer les paramètres… s’ouvrir aux autres mêmes différents d’eux… ils ne sont pas tous comme ça mais cela dépend aussi du cadre et du milieu des parents. Cela fait beaucoup.

 

Le monde des adultes ont établi un cadre pour l’apprentissage de l’enfant : savoir voir, entendre, regarder, toucher, mobiliser les gestes, se maintenir, marcher… et parler… c’est aussi pour observer plus facilement les difficultés de chacun… et ce cadre se voit de plus en plus : à l’école, au travail, dans la rue…

 

L’enfant qui a soi-disant des problèmes… va être repérer rapidement… sujet d’une telle façon que les parents ne savent que faire, quel chemin prendre… ils vont culpabiliser… La culpabilité est pour tout parent… elle se met en place très tôt pour veiller au bien-être de l’enfant. Les professionnels sont souvent à l’origine d’angoisse et de culpabilité devant un enfant dit hors cadre.

 

Laisser vagabonder l’enfant à apprendre à son rythme en maternelle… tout en observant des difficultés qui va mettre l’enfant dans l’incapacité de lire, écrire, compter, parler……. vers quatre et cinq ans (vers deux ans si autiste et trois ans si angoisse de la part de l’enfant)… savoir sentir et surtout sentir le chemin qui va l’aider en parallèle à l’école. 

 

Laisser vagabonder l’enfant dans son esprit, ses rêves, dans ses jeux, dans ses actions de mobiliser le crayon… ou autres dans un endroit qui lui ressemble… c’est souche d’apprentissage sur lui-même et envers les autres pour mieux apprendre les étapes de la linguistique (apprentissage) sous son œil, ses gestes pour mieux comprendre le fonctionnement de sa motricité de sa bouche et de son oreille.

 

Je vagabonde depuis toujours dans ma tête et de plus en plus… je ne parle pas de la dysphasie… de la façon d’interpréter les problèmes…

 

La suite la prochaine fois…

 

Rachel ALLAIR

 

Sur ce bon vent et bon voyage à travers le pays inconnu de chaque enfant… on ne choisit pas la direction du parcours… on fait nous même le chemin pour obtenir ou essayer une reconnaissance dans un monde de cadre… on est comme on est… c’est-à-dire différents…

 

Et l’enfant nous y aide à parcourir ce chemin… le chemin de la vie, le chemin du foyer, le chemin de la vie sociale qui est tellement individualisé de nos jours et de plus en plus…

 

Le langage

 

 

 

Lorsque le langage naît… chez un enfant c’est une immense émotion d’entendre cette voix enfantine qui s’approprie la découverte du monde des mots à travers leurs regards, leurs écoutes, leurs odorats et leurs touchers…

Cet apprentissage de l’enfant est exceptionnel car il est difficile de savoir comment l’enfant apprend à parler mais en même temps si l’enfant l’accède… celui-ci part à la découverte de l’autonomie et de l’indépendance avec les mouvements de coordination et de finesse qui s’établissent pour mieux se repérer dans l’espace, le temps et l’organisation. Le langage est un tout.

Le langage est un lieu de réception, de décodage, d’expression de la parole de l’autre en conséquence une étape d’organisation pour apprendre.

Cependant, certains ont besoin d’aide pour parler et s’organiser. Plusieurs difficultés, troubles sont connus comme la dysphasie, la dyslexie, les troubles de type aphasiques et autres dys… mais soyons simple car de nos jours dans les dys et les troubles du langage oral et écrit sont de plus en plus évoqués par différents structures parmi celle là l’éducation nationale…

On en parle… mais les difficultés d’apprentissage augmentent…

Il y a une liste de dys… on dit un enfant dys… je hais ce dys car cela ne veut rien dire… surtout si l’enfant est diagnostiqué avec plusieurs dys différents. On sait très bien qu’un dys peut avoir des répercussions sur les autres dys… rajoutant les troubles de l’attention, de l’hyperactivité qui sont soit un comportement (symptôme) d’un dys soit un véritable problème. Le professionnel qui diagnostique deux dys, des troubles d’hyperactivité… et s’en passe… je voudrais bien lui dire ce que je pense car même si les enfants ont vraiment des difficultés pour comprendre, écrire, compter, mémoriser, d’attention… je ne suis pas sûre qu’on ne peut pas tout à avoir. De plus, tout les dys ont des répercussions sur les autres mais surtout c’est de mettre l’enfant déjà dans une case handicapante voire une poubelle ce qui donne au final une mise à l’écart de la vie sociale, une « discrimination positive » et des troubles psychique possible au fur et à mesure pour certains enfants.

 

Le langage est passionnant, particulier… il permet l’interaction avec autrui mais ils sources de confusion, d’angoisse sur la compréhension de la parole de l’autre et de la façon de s’exprimer…

 

La parole ne tient sur qu’un fil… il suffit d’un choc émotionnel, d’un trouble psychique, cognitif, d’une lésion au niveau du centre de langage ou d’un problème neurologique du développement de l’enfant par rapport à son langage d’origine inconnue pour que la parole se taisent… de même le vieillissement physiologique nous amène tous vers une tendance à l’aphasie et la physiologie du mot au bout de la langue peut être mis en parallèle avec le manque de mot chez l’aphasique. Le problème de dyslexie de l’enfant et l’alexie chez l’aphasique ont tendance à avoir apparemment les mêmes difficultés sans que les dyslexiques eux ont de lésions au niveau de la linguistique du cerveau.

 

Mais enfin, ces dys que sont-ils pour finir ?

Ces dys sont : dysphasie, dyslexie, dyscalculie, dyspraxie, dysgraphie, dysorthographie…

 

Dysphasie : liée au langage.

Dyslexie : liée à la lecture.

Dyscalculie : liée à l’apprentissage du calcul.

Dyspraxie : liée aux gestes (de tous les gestes pouvant se faire chez une personne du geste de la phonation au geste pour se vêtir ou attraper un ballon.)

Dysgraphie : liée à l’écriture et au dessin.

Dysorthographie : liée à l’apprentissage de l’orthographe.

Dyslexie-Dysorthographie sont souvent liés. Voire la dysgraphie aussi.

Il me semble que dysgraphie et dyspraxique peut être mis ensemble aussi ou séparés.

 

Venant maintenant à la dysphasie, La dysphasie qui est un trouble du langage oral au niveau de la compréhension et de l’expression de la parole. Elle a évidemment des répercussions sur le langage écrit avec difficulté pour apprendre à lire, à écrire, à comprendre le raisonnement mathématique (logico-mathématique), à avoir des difficultés dans la coordination des choses selon les enfants. On est tous différents et même un enfant dit « normal » peut avoir ces difficultés au niveau scolaire par exemple ou en dehors. Quelle horreur, un enfant normal mais c’est quoi un enfant dit dans la norme : un gamin dans le cadre de la société fait par des adultes bien pensants…. Quelle discrimination positive…est-ce vraiment pour aider les enfants en « détresse ».

Bien sûre la dysphasie comme pour la dyslexie peut conduire à la mise à l’écart de la vie sociale et des problèmes psychologiques… mais qui n’en a pas de nos jours dans cette société individualiste. Bon, évidemment, il faut en tenir compte pourtant les erreurs de diagnostic concernant la dysphasie est présente car c’est un problème encore moins connu que la dyslexie. Et oui, car un enfant qui ne parle pas, parle mal, parle tard… est souvent confondu avec l’autisme pourtant c’est à rien à avoir. Un enfant dysphasique cherche la communication et communique avec le non-verbal ; il cherche le contact malgré les difficultés langagières…

Un autisme ne cherche pas le contact, la communication avec autrui : l’interaction ni avec les personnes, ni avec son environnement. Il est dans son monde.

Les troubles du langage comme la dysphasie et la dyslexie sont considérées de psychose infantile de plus. Pas étonnant alors les erreurs de diagnostic surtout que par la suite ces enfants souffrent de problème psychique donc pour finir on ne sait plus où est la cause.

Comment ne pas s’apercevoir qu’un trouble de langage peut être soit la cause des problèmes de comportement de l’enfant (attention, agitation, hyperactivité…), soit la conséquence d’un problème psychologique. Cela va dans les deux sens.

Il faut avoir le nez fin ou le bon nez.

 

Sans compter les perturbations des encéphalogrammes de l’enfant pouvant accompagner les problèmes d’apprentissage sans crise d’épilepsie.

 

Venant au fait c’est quoi les troubles de type aphasiques si peu connu enfin si de plus en plus avec une grosse partie du bouche à l’oreille vu que l’académie réfute pour manque de preuve scientifique et par l’éducation nationale malgré que de plus de professionnels s’interrogent sur ces troubles de type aphasiques chez les enfants et suivent les cours.

Il est vraie que la neurologue aphasiologue a plutôt pris un chemin à l’envers et de s’écarter des chemins battus (le chemin du marginal). Mais passons, je vais parler de ces troubles plus tard.

 

Maintenant, je vais parler de ma propre définition des troubles de langage concernant la dysphasie voire l’aphasie… et la dyslexie.

 

 

Les mots sont dans la tête mais c’est une envolée d’oiseaux sans pouvant atteindre un oisillons pour commencer l’étape de l’apprentissage de « dressage des mots-oisillons ».

Les mots sont entendus et entrés dans le cerveau mais là commence un grand bazar de sons qui faut ranger pour les retrouver facilement pour décoder le langage de l’autre et pouvoir répondre sans trop de difficulté. Il s’agit de mettre une image symbolique sur les sons, les mots pour mieux les classer. Il faut un ordre de rangement (le lexique). On veut mais c’est l’envolée des mots dans la tête et on n’arrive pas à les rattraper : ils partent. Cependant quand on réussit les mots peuvent être dis à moitié mots car les syllabes, les phonèmes nous s’échappent. C’est aussi un certain ordre pour faire la phrase mais le puzzle est en désordre que cela prend du temps… la syntaxe, la coordination des mots, l’articulation des mots, la comparaison entre les mots : l’articulation de la parole. Puis la difficulté de dire, comment le dire pour bien le prononcer surtout que la difficulté est de s’apercevoir qu’on le dit mal car on pense qu’on a bien prononcé. Ce qu’il donne des problèmes de sens (sémantique et pragmatique).

Le cheminement de l’oral se fait de même pour l’écrit et la lecture.

 

 

Pour ce jour, je m’arrête là… mais je n’ai pas terminé ma définition… car c’est tellement complexe car tous différents et que pour un même trouble les problèmes vont être différents. Tout le monde est différent sur le processus langagier.

 

 

Il y a autant d’empreinte digitale que de dysphasiques.

 

Je décode la lecture, je lis les mots et je dis les mots pour enfin parler. Et ça c’est pas encore logique dans notre monde car parler c’est avant la lecture et l’écriture. Pourtant, le retard physiologique de langage oral va jusqu’à 4 et 5 ans pour l’enfant.

 

 

 

De Rachel ALLAIR qui vagabonde encore et encore… dans sa tête pour arriver quelque part où je ne sais pas… tout ce que je sais… aller loin c’est bien… mais il faut éviter de ce perdre dans cette société ou ce monde où les gens se perdent de plus en plus de nos jours… pour diverses raisons…

  

Le monde est fait de bruit. Le bébé cri à la naissance ; le cri de la respiration. Pour les parents, c’est le premier son de l’enfant, c’est le bonheur de l’entendre et le soulagement qu’il soit parmi nous.

Le bébé va devenir plus expressif par ses mimiques, ses gestes, son babillages, ses lallations. Le bébé va s’approprier le langage des parents par les gestes, les mimiques et la parole. Il va stocker dans sa mémoire ses mots. Le processus du décodage de ses mots va se faire au fur et à mesure. Il va essayer de les reproduire par sa bouche. L’enfant va découvrir que sa bouche ne sert pas qu’à manger mais à produire des sons. Dès départ, il va rentrer en communication avec son environnement. Il va répondre par des lallations puis des petits mots. Le processus d’entrée des sons des mots par les parents et l’entourage dans le cerveau se réalise dès la naissance voire durant la grossesse ; il y aura le décodage de ses sons et la manière de les reproduire par notre bouche…

L’enfant a alors trois versants qui vont se développer pour rentrer en communication avec autrui de manière adéquate et précis. Ces trois versants sont : l’entrée, le décodage, la compréhension, la sortie (expressions).

 

Le langage va se mettre en place. L’enfant va parler pour l’école maternelle et améliorer sa compréhension du langage oral (développement) et se préparer à la lecture et l’écriture.

 

Comment un enfant apprend à parler ? On ne sait pas, juste des hypothèses.

 

L’enfant est différent de l’autre… il a besoin d’apprentissage divers pour s’approprier sa langue… possible qu’un enfant apprend sa langue d’une manière propre à l’être (à lui-même). Il a besoin de temps, d’avoir son propre rythme pour mieux comprendre le monde qui lui entoure.

 

Pourtant dans cette société, il faut et nous pensons tous que le langage oral est un pré-requis pour apprendre à lire et écrire. Pourtant, certains enfants ont besoins de passer par la lecture et l’écriture pour mieux parler ou tout simplement mettre le langage oral en place.

Il n’y a qu’à regardé un enfant faire ; certains vont ramper, d’autre marcher à quatre patte ou rouler ou avancer sur le pet ; pour finir ceux qui vont marcher très vite avec leurs deux jambes.

Certains vont dessiner et aimer le crayon…. d’autres vont construire… ou certains vont oraliser par des cris, des sons, des lallations, imiter les paroles des autres par leur bouche ou par les gestes.

Certains sont très adroit et d’autres ayant des soucis de coordinations. Enfin, il y a autant type d’enfant que d’empreinte digitale. Alors pourquoi, dire que le langage oral est nécessaire au langage écrit. Pour mieux, évaluer les enfants et le résultat.

Il faut avoir une approche de l’enfant pour cerner les différents problèmes que l’enfant rencontre mais il faut le laisser libre de s’exprimer sans notation surtout à l’école maternelle avec le souci d’être concis sur l’enfant et les autres (le processus de socialisation pour mieux orienter les parents et les professionnels).

 

Les troubles de l’apprentissage sont fréquents de nos jours mais c’est quoi un trouble d’apprentissage.

L’apprentissage touche le langage écrit, oral, les gestes, l’écriture, l’autonomisation, la coordination des mouvements, les activités quotidiennes, manuelles, le temps, le comportement et la mémoire.

 

L’enfant apprend à manipuler les gestes, ses doigts, l’action de tenir… il dessine, grabouille… ces écrits vont se faire de plus en plus avec de la justesse et d’émotion. L’enfant entend, manipule, écrit, parle… l’enfant va être plus dans l’oral ou l’écrit par cheminement. Il passe du langage oral à écrit par le biais de plusieurs chemins ; et non pas qu’un. Ses dessins vont peut être l’aider à mieux s’exprimer même si ses dessins sont tout à fait primitif par rapport à son âge.

 

L’enfant tient le crayon et grabouille ; de l’action de tenir à l’action de manipuler ; l’action de l’oral à l’écrit ou l’inverse.

C'est en voyant faire, en touchant que l'enfant apprend à se mobiliser tous ses gestes pour son apprentissage... du monde des mots...

il entend, voit la bouche s'ouvrir et se fermer des parents... et des autres... il imite, sort un son... son cerveau linguistique se forme par des différents cases, cheminements pour pouvoir dire et mettre sa pensée en mot. il apprend l'oral et la lecture se met au fur et à mesure en place grâce à ses livres: ils voient les les mots, entend les mots, voit les dessins (aide à comprendre), voit la bouche des parents se mobiliser... au fur et à mesure... Il fait des liens.

c'est aussi cette raison que certains enfants apprend à lire spontanément puis à écrire.

On a un potentiel à l'écrit et une zone du cerveau linguistique dès la naissance... notre machine linguistique se forme donc le potentiel de l'écrit... évidement qu'il a un âge pour apprendre à l'enfant à écrire malgré qu'il ne parle pas ou parle mal mais vers 5, 4 ans... l'enfant a la possibilité de développer le graphique pour ensuite parler.

 

De Rachel ALLAIR, voici mes textes... sur le langage... comme introduction.

d'autres souffrent d'un dysfonctionnement au niveau de la linguistique du cerveau: lié peut-être à des connections défaillantes ou une  non mise en place des connections linguistiques.